Bernadette Soubirous of Lourdes: witness of the apparitions of Lourdes

Holy Berandette


It was in 1933 that sister Bernadette Soubirous becomes Holy or 89 years after his birth and 54 years after his death.

Saint Bernadette Soubirous, religious symbol from throughout a region, is one of the few privileged witnesses to have encountered the Virgin Mary, mother of God.

Its passage on Earth, full of simplicity, conviction and self-sacrifice, made the city of Lourdes and its divine water, a magical place at the mysterious fate of the healings and miracles.

Woman of the 19th century, his memory exception illuminates the cave and the sanctuaries of Lourdes which millions of visitors pay homage every year.

Bernadette SOUBIROUS

Bernadette Soubirous was born in Lourdes 07 January 1844. Eldest of 9 children, his childhood was ordinary but extremely poor. Frail, it cures of cholera but warned the stigma of asthma.
At the age of 14, in 1958, Bernadette Soubirous said seeing a soft light in the grotto of Massabielle. Will follow, from February to July 1958, 17 other appearances that she later described as the apparition of the Virgin Mary when she said I am the Immaculate Conception and enjoy a drink at the source and wash you.
Become involuntarily known around the world, very many visitors, come see it, the question or even touch.
In 1964, the situation became unbearable for Bernadette, she takes refuge in the convent of Saint-Gildard in Nevers. Bernadette there ended his life and died in 1879 at the age of 35.
Bernadette Soubirous, beatified in 1925, was canonized in 1933 by Pope Pius XI.

Since the revelations of the apparitions of the Immaculate Conception at the grotto of Lourdes, the Marian city welcomes every year more than 9 million pilgrims and visitors from around the world.

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Bernadette Soubirous of Lourdes: from birth to the canonization.

C'est au moulin de Boly que Bernadette Soubirous naît le 7 janvier 1844, un an après le mariage de ses parents. Elle est baptisée le 9 janvier 1844, dans l'église paroissiale Saint-Pierre à Lourdes. Dix ans durant, la petite Bernadette habitera le moulin de Boly avec ses parents, Louise Casterot et François Soubirous, des meuniers qui gagnent dignement leur vie. De nos jours, un siècle et demi plus tard, la demeure n'a pas beaucoup changé : on pourrait croire que les Soubirous viennent de la quitter. Il ne manque que le ruisseau Lapacca pour faire tourner les meules du moulin : le cours d'eau a depuis lors été canalisé sous le boulevard de la Grotte.

Le moulin de Boly est loin d'être misérable avec ces deux cheminées dans les chambres, ses nombreuses ouvertures et ses pièces claires et propres. Avant les apparitions, il est exploité depuis 1786 par la famille maternelle de Bernadette Soubirous, les Castérot. Pour toute la joie vécue en ce lieu, Bernadette appellera cette demeure le moulin du bonheur.

Le couple formé par François Soubirous et Louise Casterot est un couple qui s'aime. Ce mariage d'amour va durer toute leur vie. Ils auront neuf enfants dont cinq mourront en bas âge. Auprès de ses parents, Soubirous Bernadette fera une découverte très importante dans l'existence de tout homme, de toute femme : la beauté et la grandeur de l'amour humain. Cette expérience fera d'elle une personne profondément équilibrée, surtout au moment de l'épreuve, de la misère et de la maladie.

En effet, la famille Soubirous va traverser des épreuves très difficiles (dont le décès de cinq enfants de la fatrie).
En novembre 1844, Louise se brûle un sein et ne peut plus allaiter la petite Bernadette qu'il faut envoyer en nourrice à Bartrès aux environs de Lourdes. Bernadette Soubirous y reste plus d'un an.

En avril 1845, le premier deuil frappe les Soubirous : la mort de leur deuxième enfant, Jean, âgé de deux mois.

Puis, les affaires vont mal au moulin. François Soubirous est un brave homme, il n'est jamais pressé de se faire payer, surtout par les clients les plus pauvres.

En 1850, l'état de santé de Bernadette s'aggrave : elle souffre d'asthme mais aussi de maux d'estomac et de la rate. Puis, son père se crève un œil en repiquant les meules du moulin devenues trop lisses.

En 1854, l'année des 10 ans de Bernadette, la famille Soubirous doit déménager. Bernadette Soubirous quitte donc le gai moulin de son enfance.

Le mobilier des Soubirous est transporté à la maison Laborde et le père commence à chercher des travaux précaires pour nourrir ses quatre enfants. De meunier, François Soubirous devient brassier. Louise aussi s'est mise à travailler : ménages, lessives et travaux agricoles.

Durant l'automne 1855, une épidémie de choléra déferle sur Lourdes. Bernadette en réchappe mais sa santé, devenue fragile dès ses 6 ans, atteint un nouveau stade de détérioration. Cette fois, l'asthme ne la quittera plus.

Le décès de la grand-mère Casterot vient rétablir financièrement la situation précaire de la famille. Les Soubirous achètent un peu de bétail et louent le moulin de Sarrabeyrouse (commune d'Arcizac-ez-Angles, à quelques kilomètres de Lourdes, sur la route de Bagnères-de-Bigorre). Mais le contrat que François Soubirous signe est ruineux.

Durant l'hiver 1856-1857, les Soubirous dans la misère se résignent à contrecoeur à se séparer de Bernadette. Sa marraine, tante Bernarde, la prend chez elle, comme petite servante.

Un des aspects de la vie quotidienne de Bernadette durant toutes ces épreuves est sa vie de prière. Elle ignore tout du catéchisme, mais cela ne l'empêche pas d'être élevée chrétiennement. Elle sait son Notre Père en français et son Je vous salue Marie. Elle porte toujours sur elle un chapelet.
En 1856, une famine est annoncée. Début 1857, à cause du chômage, les Soubirous revenus à Lourdes sont expulsés de la maison Rives et s'installent au cachot, sombre pièce de 3,72 m sur 4,40 m

Le 27 mars 1857, la gendarmerie débarque au cachot. Elle emmène François Soubirous comme un malfaiteur : deux sacs de farine ont été volés chez le boulanger Maisongrosse et celui-ci accuse le père de Bernadette. Le voilà tombé au rang des voleurs. Mais il sera innocenté ensuite.

En septembre 1857, Bernadette retourne à Bartrès chez sa nourrice Marie Lagües, pour soulager un peu la famille. Le soir venu, sa nourrice lui donne quelques cours rudimentaires de catéchisme. Mais Bernadette ne veut pas vivre loin des siens, loin de ceux qu'elle aime tant. De plus, elle a dans son coeur le projet de faire sa première communion et il lui tarde de bien s'y préparer. Alors, le 17 janvier 1858, elle revient à Lourdes, chez les siens, au cachot, rue des Petits Fossés.

Du Jeudi 11 février 1858 : Bernadette Soubirous voit pour la première fois l'apparition de la Dame et le Jeudi 16 juillet 1858, Bernadette SOUBIROUS voit pour la 18ème et dernière fois la Vierge Marie.

Entre 1858 et 1866, Bernadette Soubirous continue de vivre à Lourdes où sa situation devient cependant de moins en moins tenable. Sans cesse sollicitée tout en refusant de percevoir quoi que ce soit en rapport aux apparitions ou à sa célébrité, elle se pose la question d'une vie religieuse. En 1864, suivant la recommandation de l'Évêque de Nevers, elle se décide à entrer chez les sœurs de la Charité.

Du 4 au 7 juillet 1866, Bernadette voyage de Lourdes vers Nevers. Une fois arrivée à la maison-mère des Soeurs de la Charité, après le témoignage qu'elle fera des apparitions, Bernadette coiffe le petit bonnet et revêt la pèlerine de postulante. Bernadette a formellement précisé qu'elle venait pour «se cacher».

Bernadette Soubirous a le mal du pays. Elle dira : «C'est le plus grand sacrifice de ma vie». Elle surmonte ce déracinement avec courage, mais aussi avec humour. De plus, elle assume sans arrière-pensée cette nouvelle étape : «Ma mission est finie à Lourdes», «Lourdes n'est pas le ciel».


Soubirous Bernadette prend l'habit religieux le 29 juillet 1866, trois semaines après son arrivée, avec 42 autres postulantes. Elle reçoit le nom de sœur Marie-Bernard.

En septembre 1866, Bernadette voit son état de santé s'aggraver. En octobre 1866, elle est à toute extrémité. Le docteur Robert Saint-Cyr, médecin de la communauté, assure qu'elle ne passera pas la nuit. Mère Marie-Thérèse juge bon que Bernadette face profession in articulo mortis... Elle survivra à cette nuit.

En décembre 1866, Bernadette Soubirous apprend le décès de sa maman, Louise Soubirous. Elle avait 41 ans.

Le 30 octobre 1867, Bernadette Soubirous fait profession entre les mains de Mgr Forcade, l'évêque de Nevers. Elle s'engage pour la vie à pratiquer les vœux de pauvreté, chasteté, obéissance et charité. Chaque professe reçoit : le crucifix, le Livre des Constitutions, la lettre d'obédience et son affectation dans une maison religieuse. Bernadette est affectée à la maison-mère en tant qu'aide infirmière.

En 1869, Bernadette Soubirous est confrontée à de nouveaux problèmes de santé. En mars 1871, elle apprend le décès de son papa, François Soubirous.

De 1875 à 1878, la maladie progresse et c'est souffrante que Bernadette prononce ses vœux perpétuels.

Le 11 décembre 1878, Bernadette Soubirous s'alite définitivement, dans sa chapelle blanche comme elle appelle le grand lit à rideaux dans lequel elle passe ses longues nuits d'insomnie.

Le 16 avril 1879, Bernadette Soubirous décède. Elle entre dans la Vie pour retrouver à jamais Jésus et la Vierge Marie, mais aussi tous ceux qui lui sont chers. Le 30 mai 1879, son cercueil est descendu dans le caveau de l'oratoire Saint-Joseph, dans le jardin de la maison-mère des Soeurs de la Charité de Nevers.

Le 2 juin 1925, dans la salle du Consistoire, le pape Pie XI déclare que l'on peut proclamer Bernadette Bienheureuse.


Le matin du dimanche 14 juin 1925, en la fête du Très Saint-Sacrement, la basilique Saint-Pierre de Rome vibre de joie, étincelle de lumière. Sous ses voûtes et sa coupole dorées, une foule immense se trouve assemblée aux côtés de Mère Marie-Thérèse Bordenave, supérieure générale de la congrégation des Soeurs de la Charité de Nevers, et d'un grand nombre de ses religieuses.

Le texte de la béatification est sitôt lu que de partout éclatent les applaudissements. Puis on entonne le chant du Te Deum alors que les cloches de Saint-Pierre se mettent à sonner. Dans le même temps, une représentation de Bernadette Soubirous est dévoilée : elle montre la petite Lourdaise portée par des anges vers la Vierge Immaculée qui lui tend les bras.

Dès lors, Soubirous Bernadette, honorée comme bienheureuse, a sa fête liturgique, son office propre, là où Rome le permet. On peut exposer et vénérer publiquement ses reliques.
Le 3 août 1925, le corps préservé intact de Bernadette est déposé dans le choeur de la chapelle du couvent Saint-Gildard, à Nevers (France). Il s'y trouve toujours.

Le 8 décembre 1933, Bernadette Soubirous est proclamée Sainte.

Le pape Pie XI prononce depuis Rome, solennellement, la formule de la canonisation de Bernadette Soubirous : «En l'honneur de la Très Sainte et Indivisible Trinité, pour l'exaltation de la foi catholique et pour l'accroissement de la religion chrétienne, par l'autorité de Notre Seigneur Jésus Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul et la Notre, après une mûre délibération et ayant souvent imploré le secours divin, de l'avis de Nos vénérables frères les cardinaux de la Sainte Église Romaine, les Patriarches, les Archevêques et Évêques, Nous déclarons et définissons Sainte la bienheureuse Marie-Bernard Soubirous et l'inscrivons dans le catalogue des Saints, statuant que sa mémoire sera pieusement célébrée dans l'Église universelle le 16 avril de chaque année, jour de sa naissance au ciel. Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit».

A l'issue de la messe solennelle célébrée par le pape Pie XI, le chant de l'Ave Maria est spontanément entonné par la foule comme il l'est aux Sanctuaires à Lourdes.

Pour la canonisation de Bernadette Soubirous, le pape Pie XI, fera allocution suivante :
"C'est la Sainte Vierge Immaculée qui vous a convoqués pour l'honorer elle-même et honorer sa petite servante, la petite, la grande sainte Bernadette, devenue la confidente de la Reine du Ciel. [...] La vie et la sainteté de Bernadette sont un fruit admirable et complet de la Rédemption. La nouvelle Sainte nous enseigne ce que le monde dédaigne et méprise : la vie cachée, la vie humble, de renoncement, qui est une des grandes leçons du Rédempteur, nous indiquant aussi ce précieux et divin enseignement : “Apprenez de Moi que je suis doux et humble de coeur”. L'Evangile se résume en cette leçon essentielle. Telle est bien la finalité de la vie chrétienne, la raison dernière des enseignements du Rédempteur qui, au cours de sa vie parmi les hommes, de Bethléem au Calvaire, est venu précisément pour que les âmes aient la vie, au sens strict du mot, et l'aient surabondamment. Le sentiment d'humilité qu'il a apporté au monde était totalement inconnu du monde païen, comme nous le constatons encore dans les régions qui ne sont pas évangélisées, infestées par les erreurs et les horreurs de toutes sortes. Quel contraste ! Après dix-neuf siècles, sainte Bernadette vient encore rappeler cette grande leçon à un monde où sévissaient l'arrogance de l'esprit, la superbe du coeur et le mépris de l'humilité, la petite sainte de Lourdes a été un parfait modèle de douceur et d'humilité. [...].
"Et maintenant Nous allons vous bénir et Nous mettons en cette bénédiction tous les désirs que Notre coeur peut former. Qu'elle descende sur vous tous, sur chacun, sur chacune, non seulement sur vous ici présents, mais encore sur tous ceux auxquels vous pensez. Qu'elle descende sur toutes les personnes que chacun de vous porte dans son coeur ; qu'elle descende sur vos maisons, vos familles, vos parents, tout ce que vous avez de plus cher, en un mot, sans oublier vos chers enfants, prédilection du divin Rédempteur et objet spécial de Notre sollicitude paternelle. Car nous désirons les voir, ces jeunes, profiter largement eux aussi des fruits de la Rédemption. Nous voulons les voir soustraits à tout ce qui pourrait les empêcher de profiter de ces fruits. Car nous avons le droit de compter sur cette jeunesse. Ces jeunes sont au commencement de la vie, c'est pourquoi Nous les bénissons avec préférence, pour que ces bénédictions les accompagnent dans les difficultés de l'existence. [...] “Vous êtes venus renouveler pour Nous cette joie que nous avons goûtée à Saint-Pierre, au cours de la cérémonie où vous apportiez la contribution de votre présence si autorisée, si attendue, si justifiée, et celle de votre foi, de votre dévotion, de votre prière. Ce fut vraiment une cérémonie comme on en a rarement vu, peut-être jamais, d'aussi magnifique et d'aussi recueillie. Nous sommes heureux de vous bénir encore, de saluer en vous Lourdes, cité si heureuse et si fortunée par le choix de la Vierge Marie, pays privilégié et théâtre d'événements grandioses, où la Vierge par ses confidences à sa fidèle disciple, attire d'innombrables multitudes qui éprouvent et magnifient sa maternelle bonté et sa puissante intercession. C'est à Lourdes que nous devons non seulement les splendeurs de l'Immaculée Conception, mais ce cadeau qui se nomme votre et Notre sainte Bernadette.” [...] “La présence des Lourdais à Nos pieds, nous rappelle nécessairement les choses magnifiques vues et admirées par Nous à Lourdes, où Nous avons pu goûter dans toute sa plénitude la douceur profonde qu'apportent à l'âme la magnificence et la sainteté de ce lieu béni, la beauté du pays et de ses montagnes, la Grotte miraculeuse vraiment mariale par excellence. Cette douceur, Nous l'avons goûtée plus intimement lors de notre première visite à Lourdes où se trouvaient seulement une famille de pèlerins de Shanghai, le père, la mère et la fille qui étaient venus à la Grotte faire une visite d'action de grâce, à la suite d'un miracle obtenu et duquel Nous avons vu un signe évident. La beauté précieuse du silence et de la solitude qui, ce jour-là, contrastaient éloquemment et de façon suggestive avec les habituels élans de ferveur collective et les clameurs de la multitude, incitait l'âme à la confiance et à la foi, la conduisait à entendre la voix de la Vierge et à jouir de l'enchantement de son visage maternel. Quelle beauté, aussi dans la succession des nombreux et grands pèlerinages, les processions solennelles et la vue de tant de douleurs, de tant de souffrances, de patience héroïque, d'espérance et d'aspirations, lorsque Jésus, Dieu tout puissant, passe sous les Espèces Eucharistiques au milieu des acclamations, comme il passait au milieu des foules, au temps de sa vie mortelle”. [...]

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